Préparation à la classe de première   [répertoire]

programme de première :
https://cache.media.education.gouv.fr/file/SPE1-MENJ-6-2-2020/84/1/spe003_annexe1_1239841.pdf
programme de terminale :
https://cache.media.education.gouv.fr/file/SPE1-MENJ-6-2-2020/84/3/spe003_annexe2_1239843.pdf

Probabilités :
vocabulaire ensembliste : cas où on lance un dé.
Issue = Un résultat possible de l'expérience.   ex. Obtenir 4.
Univers (Ω) = Ensemble de toutes les issues possibles.   ex. Ω = {1, 2, 3, 4, 5, 6}
Événement A = Ensemble d'une ou plusieurs issues.   ex. "Obtenir un nombre pair" = {2, 4, 6}
Événement élémentaire = Événement constitué d'une seule issue.   ex. {4}
Événement contraire A : P(A) = 1 − P(A)   ex. Contraire de "obtenir un nombre pair" : {1, 3, 5}
Intersection (A ∩ B) = Ensemble des issues communes à A ET B.   ex. A = "pair", B = "supérieur à 3" ⇒ A ∩ B = {4, 6}

Réunion (A ∪ B) = Ensemble des issues appartenant à A OU à B.   ex. A = {2, 4, 6}, B = {4, 5, 6} ⇒ A ∪ B = {2, 4, 5, 6}
Ensemble vide (∅) = { } = Ensemble ne contenant aucune issue.   ex. "Obtenir un nombre pair et impair" ⇒ ∅
Événements A et B incompatibles si A ∩ B = ∅
Nombre d'issues dans l'événement A : cardinal(A)
  proba P(A) = Nb issues de A / Nb issues de Ω   Si les issues ont même probabilité.
  proba P(A) = cardinal(A) / cardinal(Ω)

M M   Total  
L 10 8 18
L 15 11 26
  Total     25     19   44
P(M) = 25/44 ; P(L) = 18/44 ; P(M ∩ L) = 10/44
P(M ∪ L) = P(M) + P(L) − P(M ∩ L) = (25 + 18 − 10) / 44 = 33/44
Astuce : au lieu de faire la somme des 3 probabilités précédentes,
  on peut calculer la probabilité complémentaire : P(ML) = 11/44
  puis faire le complément à 1 : 1 − 11/44 = 33/44
  car : P(M ∪ L) = 1 − P(ML)
 
probabilité conditionnelle : au lieu de calculer la probabilité par rapport à l'univers Ω,
  on calcule la probabilité à l'intérieur d'un ensemble A   (on dit sachant A . . .)
  P(B) sachant A = P(A ∩ B) / P(A)

Suites
une suite est une fonction u :   n ∈ ℕ   →→→u→→→   u(n) noté un
formulation explicite : u(n) = un = fonction(n)   ex. un = 3 n + 5
  les points de la suite : (n, un) sont sur la droite y = 3 x + 5
  c'est une suite arithmétique.
 
u0 = 3×0 + 5 = 5
u1 = 3×1 + 5 = 8
On ajoute 3 quand on ajoute 1 à n
On peut définir cette suite par la relation de récurrence : un+1 = un + 3
Connaissant le premier terme u0, on peut trouver tous les autres successivement.

Résolution graphique : f(x) = g(x) et f(x) ≥ g(x) ∀ f, g
On trace les courbes de f(x) et g(x), leurs intersections vérifient l'équation f(x) = g(x).

Polynômes
poly = plusieurs
polynôme = plusieurs termes de la forme a xn
ex. P(x) = 2 x2 + 3 x + 5

  an xn     2 x2   3 x 5
n 2 1 0 degré
a 2 3 5
xn x2   x1 = x     x0 = 1  
C'est un polynôme de degré 2   (terme de plus haut degré)
racines du polynôme : intersections avec l'axe x'Ox
un polynôme de degré 2 peut avoir 0, 1 ou 2 racines réelles.
son sommet est le point le plus haut ou le plus bas.
autre exemple : P(x) = x2 − 5
  racines de P(x) : { −√5, √5 }
autre exemple : P(x) = x2 − x − 6
  racines de P(x) : { −2, 3 }   P(−2) = 0 ; P(3) = 0

Géométrie

sécante
(coupe la courbe)
tangente (au point rouge)
(touche la courbe sans la traverser)

Trigonométrie : événements périodiques
cercle trigo : cercle de rayon 1, centré sur l'origine O.

conversion tour, radian, degré : 1 tour = 2 π radians = 360°
Sur la calculatrice, vérifier l'unité des angles : deg | rad

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