Complexes 2105 (z ∈ C)
(répertoire)
- exercices de bac 2014
- nombres complexe : z = a + i b (avec a et b ∈ R et i2 = −1)
- représentation graphique cartésienne : z = (a, b) = ρ [ cos(θ) + i sin(θ) ]
abscisse : a = ρ cos(θ)
ordonnée : b = ρ sin(θ)
- représentation graphique polaire : z = (ρ, θ)
- somme de 2 complexes z1 = a1 + i b1
et z2 = a2 + i b2 = somme des vecteurs :
z1 + z2 = (a1 + a2) + i (b1 + b2)
- produit de 2 complexes z1 = (ρ1, θ1)
et z2 = (ρ2, θ2) :
z1 z2 =
(ρ1 × ρ2, θ1 + θ2) =
(a1 a2 − b1 b2)
+ i (a1 b2 + b1 a2)
- conjugué(z) : z = a − i b
produit : z z = (a + i b) (a − i b)
= a2 + b2 = ρ2
- quand on a des termes en i au dénominateur, on multiplie par son expression conjuguée
(en remplaçant i par −i)
"en haut et en bas", c'est-à-dire que l'on multiplie le numérateur et le dénominateur.
- Il y a des nombres analogues aux complexes :
"a + b √2" avec a et b rationnels (∈ Q)
on multiplie aussi par l'expression conjuguée
"a − b √2"
pour faire disparaître √2 du dénominateur.
par exemple : 1 / (√3 −
√2)
= (√3 +
√2)
- Quand les polynômes à coefficients réels ont des racines complexes,
elles sont toujours par paires de racines conjuguées :
- a x2 + b x + c avec Δ < 0 :
Δ = − i2 Δ
et √Δ =
i √−Δ
x = [ −b ± √−i2 Δ ] / (2 a)
= [ −b ± i √−Δ ] / (2 a)
- ce qui est intéressant, ce sont les racines n-ièmes de 1 : zn = 1
- ces racines (zk) forment des vecteurs
de même module ρk = 1 et d'angles θk = 2 π k / n (avec l'axe Ox)
- z0 = 1
z1 = cos(2 π / n) + i sin(2 π / n)
zk = cos(2 π k/n) + i sin(2 π k/n) = (z1)k
z0 = 1 = (z1)0
- On voit (graphiquement) que la somme de ces vecteurs est nulle.
quand n est pair : ils s'annulent 2 à 2 : zk = − zk+n/2
ce qui correspond à des angles différant de π
- les racines n-ièmes de l'unité forment un groupe pour la multiplication équivalent à Z / n (Z modulo n)
{ z1, (z1)2, . . . , (z1)n−1, (z1)n = 1 }
- pour n = 3, la racine s'appelle j : j = cos(2 π/3) + i sin(2 π/3)
les racines cubiques de l'unité sont : { j0, j1, j2 } et j3 = 1
1 + j + j2 = 0
on déduit de la partie réelle nulle : cos(0) + cos(2 π/3) + cos(4 π/3) = 0 = 1 + 2 cos(2 π/3)
d'où : cos(2 π/3) = −1/2
on déduit de la partie imaginaire nulle : sin(0) + sin(2 π/3) + sin(4 π/3) = 0
comme sin(0) = 0 on obient : sin(2 π/3) = − sin(4 π/3)
remarque : on sait que : sin(π/3) = sin(2 π/3) = racine(3)/2
pour retrouver les 2 relations trigonométriques :
cos(a+b) = cos(a) cos(b) − sin(a) sin(b)
sin(a+b) = sin(a) cos(b) + sin(b) cos(a)
on utilise le produit des complexes de modules 1 et d'angles a et b :
[ cos(a) + i sin(a) ] * [ cos(b) + i sin(b) ] = cos(a+b) + i sin(a+b)
en plus simple : [ eia ] * [ eib ] = ei(a+b)
car : eia = cos(a) + i sin(a) (formule de Moivre)
- démonstration que la somme = 0 et que le produit = (−1)n+1 :
- on résoud l'équation : xn − 1 = 0
- qui se met sous la forme (x − x0) (x − x1) . . . (x − xn−1) = 0
- en développant : xn
− S1 xn−1
+ S2 xn−2 + . . .
+ (−1)n−1 Sn−1 x1
+ (−1)n Sn = 0
avec :
- S1 = somme des racines = 0
S2 = somme des produits 2 à 2 des racines = 0
. . .
Sn = produit des n racines
- (−1)n Sn = produit des n racines = −1
soit : Sn = (−1)n+1
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