Gaétan maths [répertoire]
- Maths : bac_blanc_maths_18
- zA=−1+i√3 ; zB=−1−i√3 ;
zC=2 ; zD = 5 − i√3
- 1.b) mettre zA et zB sous forme exponentielle
|zA| = √1+3 = 2
zA = 2 ( −1/2 + i √3/2 )
= 2 (cos 2π/3 + i sin 2π/3)
= 2 ei 2π/3
zB = zA = 2 e−i 2π/3
on remarque que : zA = 2 j et zB = 2 j2
où j3=1 (les racines cubiques de l'unité)
- 2.a) Construction géométrique des points A, B, C ?
Pour tracer les points A, B, C : faire le cercle (O, r=2) puis mener la verticale x = −1
On utilise la forme exponentielle (cercle) et la forme algébrique (x)
remarque A, B, C = les 3 racines de l'unité (1, j, j2) × 2 (classique)
- 2.b) angle(CA,CB) : calculer z = (zB−zC) / (zA−zC)
- Calculer directement (la calculatrice sait le faire : pour vérifier)
on peut ainsi vérifier les calculs à chaque étape.
z = (−3 − i √3) / (−3 + i √3)
on multiplie en haut et en bas par l'expression conjuguée du dénominateur :
(−3 − i √3)
z = (−3 − i √3)2 / 12
z = (3 + i √3)2 / 12
z = (9 + 6 i √3 − 3) / 12
z = (6 + 6 i √3) / 12
z = 1/2 + i √3/2
module(z) : r2 = 1/4 + 3/4 = 1
pour trouver l'angle : dessiner un cercle trigo
z = cos π/3 + i sin π/3 = eiπ/3 remarque (cos 60° + i sin 60°)
- ou Arg(z1/z2) = Arg(z1) − Arg(z2)
|z1/z2| = |z1| / |z2|
Pourquoi ? z = r1 ei α1 / (r2 ei α2)
= (r1 / r2 ) ei (α1−α2)
⇒ pour calculer une somme (soustraction) : utiliser la forme cartésienne
⇒ pour calculer un produit (division) : utiliser la forme exponentielle
- (zB−zC) = −3 − i √3
forme exponentielle : r2 = 9 + 3 = 12
r = 2 √3
(zB−zC) = 2 √3
(−3/(2 √3) − i √3/(2 √3))
(zB−zC) = 2 √3
(−√3/2 − i 1/2)
angle θ pour cos(θ)=−√3/2 et de sin(θ)=−1/2 ? θ = −150° = −5π/6
(zB−zC) = 2 √3 e−i5π/6
- (zA−zC) = 2 √3 ei5π/6 (complexe conjugué)
- (zB−zC) / (zA−zC) = ei(−5π/6 − 5π/6) = e−i10π/6
(−10π + 2 k π) / 6 avec k = 6 : devient (−10π + 12 π) / 6 = 2 π/6
(zB−zC) / (zA−zC) = ei2π/6 = eiπ/3
- 2.c) Interprétation géométrique : longueurs, angles
M(z) : module = distance OM ; argument = angle avec l'axe Ox
Module (zB−zC) / (zA−zC) = 1 : les distances CA = CB
Argument (zB−zC) / (zA−zC) = π/3 : angle entre les vecteurs CA et CB
- 2.d) Nature du triangle ABC : Le triangle ABC est au moins isocèle de sommet C (CA = CB)
Mais l'angle C = π/3 = 60° : le triangle est équilatéral.
On peut le vérifier car AB = 2 √3 = √12
Donc les 3 côtés sont égaux.
ou : les 3 triangles OAB, OBC, OCA sont égaux (2 côtés de longueur 2 et l'angle O = 120° = 2π/3) donc AB=BC=CA
- 3.a) D : zD = 5 − i√3
calculer (zA+zD)/2 = 2 à comparer à zC = 2
- 3.b) Calculer le point E tel que ABDE soit un parallélogramme :
attention au sens des vecteurs : AB = ED (à vérifier sur la figure)
zB−zA = zD−zE
zE = zD − zB + zA
= 5 − i√3 − (−1 − i√3) + (−1 + i√3)
= 5 + i √3
ABDE est même un rectangle
- exercice 2 : suite un+1 = (1 + 3 un) / (3 + un)
- voir cours : suite de la forme un+1 = f(un) avec f(x) = (1 + 3 x) / (3 + x)
- 2.A.1) sachant que un − 1> 0 ; démontrer par récurrence que un+1 − 1> 0
il faut calculer un+1 − 1 et faire apparaître l'hypothèse de récurrence un − 1 > 0
en effet, (un − 1) = apparaît en facteur
- 2.A.2.a) ok
- 2.A.2.b) variation : signe de un+1 − un à calculer
utiliser le résultat précédent : un − 1 > 0
qui est en facteur dans l'expression
- (un) est décroissante et minorée par 1 : elle converge donc vers une limite ≥ 1 (mais on ne la connaît pas ici).
- remarque (cours) : quelles sont les limites possibles ? f(x) = x = (1 + 3x) / (3 + x)
3x + x2 = 1 + 3x : x = ± 1 (les 2 seules limites possibles)
seule la limite 1 ≥ 1 est acceptable
- 2.B.1) utilisation de la calculatrice : mode suite an+1 = (1 + 3 an) / (3 + an)
a0 = 2
- 2.B.2) conjecture = hypothèse (n'est pas à démontrer) |un − 1| ↘ très proche de 0
on conjecture que |un − 1| → 0 soit un → 1
- 2.B.3.a) suite auxiliaire vn = (un − 1) / (un + 1)
donc vn+1 = (un+1 − 1) / (un+1 + 1)
à mettre sous la forme : vn+1 = (−1/3) vn
remplacer un+1 par sa valeur (1 + 0.5 un) / (0.5 + un)
on peut multiplier en haut et en bas par 2 pour alléger l'écriture un+1 = (2 + un) / (1 + 2 un)
- 2.B.4.a) vn = 1 équivaut à résoudre (un − 1) / (un + 1) = 1
comme un + 1 > 1 > 0 , on multiplie par un + 1
⇔ − 1 = + 1 : pas de solution ∄ un tel que vn = 1
- 2.B.4.b) développer vn = (un − 1) / (un + 1) et regrouper les un
- 2.B.4.c) on a l'expression de (un) en fonction de vn ; on connaît vn
Mais on ne demande que la limite : limite de (vn) = 0 quand n → ∞ car |q| = 1/3 < 1
limite de un = (1 + 0) / (1 − 0) = 1 par addition et division de limites.
- exercice 4 :
- 4.A.1) φ(x) = ex − x2/2
φ'(x) = ex − x > 0 ⇒ φ(x) ↗
donc φ(x) ≥ φ(0) = 1
- 4.A.2) ex − x2/2 ≥ 1 ⇒ ex ≥ 1 + x2/2
ex/x ≥ 1/x + x/2
lim 1/x + x/2 = 0 + ∞ quand x → ∞
comme ex/x ≥ 1/x + x/2 ; ex/x → ∞
- 4.B.1.a) limite g(x) : x → ∞ forme indéterminée : mettre en facteur le terme de plus haut degré ou le plus croissant
g(x) = ex ( 1/ex − x/ex + 1 ) → ∞ × 1
- 4.B.1.b) La variation de g(x) présentant un minimum g(0) = 2 : g(x) ≥ 2 > 0 ∀ x
- 4.B.6) tangente : coef. dir. = f '(a) = Δy / Δx = (y − yA) / (x − xA)
f '(a) = Δy / Δx = (y − f(a)) / (x − a)
ou : y = f '(a) (x − a) + f(a)