Structure d’un bon prompt [répertoire]
# Contexte
Explique la situation, le public visé, le niveau attendu et les contraintes importantes.
Exemple :
Je prépare un message pour un collègue non technique qui n’a que 2 minutes pour le lire.
# But
Dis clairement ce que tu veux obtenir.
Exemple :
Je veux transformer ce message en version claire, professionnelle et facile à appliquer.
# Tâche
Indique précisément ce que l’assistant doit faire.
&nsp; La rubrique “questions” est utile si tu veux que l’assistant réponde à des points précis.
Sinon, je l’appellerais plutôt tâche.
Exemple :
Réécris le message, simplifie les termes techniques et fais ressortir les actions à mener.
# Format
Précise la forme de la réponse : nombre de puces, longueur, tableau, ton, langue, etc.
Exemple :
Réponds avec 1 titre, 4 puces actionnables et 1 appel à l’action final. Maximum 120 mots.
# Niveau de détail
Dis si tu veux une réponse courte, détaillée, pédagogique, argumentée ou directe.
Exemple :
Explique brièvement chaque choix, mais évite les détails inutiles.
# contenu
Colle ici le texte, les données ou les options à traiter.
Différents types de puces du format
- 0. Puces actionnables
Des puces actionnables sont des points de liste
qui indiquent clairement quoi faire, pas seulement quoi comprendre.
Elles sont formulées comme des actions concrètes, souvent avec un verbe au début.
Exemple non actionnable :
- Le document est trop technique.
- Le délai est court.
- Le client attend une réponse.
Exemple actionnable :
- Simplifier le vocabulaire technique avant l’envoi.
- Envoyer une première version au client avant vendredi.
- Ajouter un résumé de 3 lignes en début de document.
- 1. Puces informatives
Elles donnent simplement une information.
Exemple :
- Le projet commence lundi.
- Le budget prévu est de 5 000 €.
- L’équipe compte trois personnes.
- 2. Puces explicatives
Elles expliquent une idée, une cause ou un fonctionnement.
Exemple :
- Le délai est court parce que la validation client a pris du retard.
- Cette méthode permet de réduire les erreurs en centralisant les données.
- 3. Puces descriptives
Elles décrivent une situation, un objet, un profil ou un contexte.
Exemple :
- Interface simple, pensée pour des utilisateurs non techniques.
- Ton professionnel, direct et accessible.
- 4. Puces argumentatives
Elles défendent une idée ou justifient un choix.
Exemple :
- Cette option est préférable car elle demande moins de temps de mise en œuvre.
- Le format court augmente les chances que le message soit lu jusqu’au bout.
- 5. Puces comparatives
Elles mettent en parallèle plusieurs options.
Exemple :
- Option A : plus claire, mais moins originale.
- Option B : plus impactante, mais un peu plus longue.
- 6. Puces de synthèse
Elles résument les idées principales.
Exemple :
- Le projet est faisable, mais le délai reste serré.
- La priorité est de simplifier le message avant diffusion.
- 7. Puces de recommandations
Elles indiquent ce qu’il serait préférable de faire.
Exemple :
- Privilégier l’option A pour un public non technique.
- Ajouter un exemple concret pour rendre le message plus clair.
- 8. Puces de checklist
Elles servent à vérifier que tout est fait.
Exemple :
- Vérifier les dates.
- Relire le document.
- Envoyer la version finale.
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